Certaines levures font de la résistance… en particulier Malassezia restricta.
Cette levure lipophile, naturellement présente sur la peau humaine, est impliquée dans divers déséquilibres du microbiote cutané, notamment ceux associés aux pellicules ou aux dermatites séborrhéiques. Mais la cultiver en laboratoire n’est pas une mince affaire !
Face à la complexité de cette levure, réputée difficile à isoler et à faire croître in vitro, nos équipes ont mobilisé toute leur expertise microbiologique pour concevoir un protocole de culture spécifique et maîtrisé, adapté aux exigences métaboliques particulières de Malassezia restricta. Enrichissement lipidique, conditions d’incubation précises, cinétiques de croissance maîtrisées : chaque paramètre a été optimisé pour garantir une culture stable, reproductible et exploitable dans un cadre R&D.
Aujourd’hui, Smaltis est en mesure de cultiver des souches de Malasseziarestricta pour accompagner des projets innovants de développement de nouveaux actifs ou formulations à visée antipelliculaire. Cette avancée ouvre la voie à des essais sur des modèles microbiens représentatifs du cuir chevelu, et permet de mieux comprendre les interactions entre levures et composés d’intérêt dermatologique.
Votre projet concerne le microbiote cutané ? Besoin d’un modèle Malassezia pour vos évaluations ?
Nos experts sont là pour co-construire votre étude et adapter nos modèles à vos objectifs.
Actualités et articles
Gestion de la contamination microbiologique : identifier, comprendre et prévenir la récidive
Une contamination microbiologique ne se limite pas à un résultat non conforme. Dans un développement R&D, un contrôle qualité, un procédé industriel ou une production biologique, elle pose immédiatement des questions concrètes : d’où vient le contaminant, est-il ponctuel ou récurrent, quel est son impact, et comment éviter qu’il ne réapparaisse ?
La réponse ne consiste pas seulement à identifier la bactérie puis à relancer le procédé. Pour maîtriser durablement une contamination bactérienne, il faut construire une investigation capable de relier les observations de laboratoire au contexte réel : échantillons, flux, matières premières, équipements, nettoyage, désinfection et pratiques de terrain.
Chez Smaltis, nous abordons ces situations comme une enquête microbiologique structurée : comprendre le problème, isoler les contaminants, identifier et comparer les isolats, conserver les éléments utiles, puis tester les solutions de prévention adaptées.
Microbiote cutané : cultiver l’exigence pour objectiver l’innovation
Le microbiote cutané n’est pas un décor. C’est une composante fonctionnelle de la peau, impliquée dans la protection contre les pathogènes, le dialogue immunitaire et la modulation de l’inflammation. Un écosystème dynamique, fait d’interactions fines entre bactéries, levures, hôte et environnement.
Notre approche repose sur une conviction simple : comprendre un microbiote, ce n’est pas seulement l’identifier. C’est savoir le cultiver, l’interroger et produire une donnée scientifiquement défendable.
C’est précisément ainsi que nous abordons le microbiote cutané : comme un écosystème complexe, dont il faut maîtriser les acteurs, les dynamiques et les mécanismes avant de prétendre en moduler l’équilibre.
Il était une fois, dans les hôpitaux du XXIe siècle, une infection que même les antibiotiques ne parvenaient plus à faire taire. Une infection opportuniste, causée par une bactérie nommée Clostridioides difficile, qui surgissait souvent chez des patients déjà fragilisés… et surtout déjà lourdement traités. Revenons sur l’histoire de cette infection à l’origine de nouveaux traitements.
Caractérisation des probiotiques : démontrer la sécurité et objectiver l’activité
Les probiotiques sont souvent présentés comme une catégorie simple. En réalité, leur caractérisation est devenue un exercice scientifique et réglementaire exigeant. Il ne suffit plus d’identifier une espèce ni d’invoquer un historique d’usage favorable : la démonstration doit désormais être conduite au niveau de la souche, en cohérence avec l’usage visé, la population cible et le cadre réglementaire considéré. Dans les référentiels de référence, un micro-organisme ne peut être qualifié de probiotique au sens strict que s’il est suffisamment caractérisé, sûr pour l’usage prévu, vivant à dose pertinente jusqu’à la fin de vie du produit, et associé à un bénéfice santé documenté. [1,5,7,8]
La question qui se pose alors est « que savons-nous démontrer, de façon robuste, sur son identité, sa sécurité et son activité fonctionnelle ? ». C’est particulièrement vrai pour les souches nouvelles ou peu documentées, pour lesquelles la seule taxonomie est insuffisante. Les cadres EFSA, GRAS et canadiens convergent sur un point central : la caractérisation utile est une caractérisation par souche, interprétée à la lumière de l’usage final. [1–6]
Construction de mutants bactériens : concevoir des souches propres, robustes et exploitables
La construction de mutants bactériens est un levier central en microbiologie. Longtemps utilisée pour élucider la fonction des gènes, elle occupe aujourd’hui une place tout aussi stratégique dans des projets de bioproduction, de biotechnologie ou de développement de bactéries thérapeutiques, où la souche modifiée peut devenir le produit final.
Cette évolution change profondément la manière d’aborder la mutagénèse. Il ne s’agit plus seulement de modifier un gène, mais de concevoir une souche cohérente avec son usage final, ses contraintes d’exploitation et son niveau d’exigence réglementaire.
La lugdunine, ou l’arme secrète d’une irréductible bactérie
Il était une fois une bataille invisible, menée au plus profond de notre nez. Un champ de guerre microscopique, où des bactéries s’affrontent sans relâche pour défendre leur territoire. Un peu comme un village d’irréductibles Gaulois, encerclé de toutes parts… sauf qu’ici, pas de Romains, mais des microbes. C’est dans ce décor étonnamment stratégique qu’un antibiotique inattendu a été découvert : la lugdunine.
2026 : relever de nouveaux défis scientifiques à vos côtés
Alors que 2026 s’ouvre devant nous, toute l’équipe Smaltis vous adresse ses vœux les plus sincères : que cette nouvelle année soit riche en clarté, en créativité, en collaborations stimulantes… et en avancées scientifiques qui trouvent l’écho qu’elles méritent.
Tests d’activité antimicrobienne : objectiver, comprendre et anticiper la résistance
Chaque jour, les antimicrobiens affrontent leurs adversaires naturels : les bactéries.
Mais dans cette guerre silencieuse, rien n’est figé : les bactéries apprennent, s’adaptent, se défendent… et développent des mécanismes de résistance toujours plus sophistiqués.
Smaltis est une CRO de microbiologie spécialisée dans l’étude de l’antibiorésistance et l’accompagnement du développement préclinique d’antimicrobiens. Nous soutenons les développeurs de nouveaux antibiotiques, peptides, biocides et autres agents anti-infectieux avec une palette complète de tests in vitro, conçus pour répondre aux projets R&D les plus ambitieux.
Présence sur les salons phares de l’automne 2025 ! Des dispositifs médicaux aux biothérapies, de la recherche fondamentale à la production industrielle, Smaltis va à la rencontre des porteurs de projets pour mieux comprendre les besoins en microbiologie et construire de nouvelles collaborations.
Nouvelle structuration de l’offre : 2 Business Units au service de vos projets
Chez Smaltis, notre ambition reste inchangée : mettre l’excellence microbiologique au service de vos innovations. Pour mieux répondre à la diversité de vos besoins, nous avons structuré notre offre autour de 2 Business Units complémentaires, véritables piliers de notre engagement scientifique et technique.